Ces indemnités ont remplacé en 2004 l’ancienne indemnité dite
« de panier ». Elles ne sont pas cumulables entre elles. L’indemnité de « collation » est censée compenser les dépenses de nourriture des personnels de la distribution postale dont l’activité nécessite une « collation » avant le départ en tournée tandis que l’indemnité de restauration compense l’obligation de se restaurer le midi avant la fin de la tournée.
 
Bénéficiaires

Ces indemnités sont dues, dès la première tournée, aux agents de la distribution postale, sous réserve que ceux-ci ou celles-ci soient affectés à la distribution, à titre permanent ou occasionnel, et qu’ils soient affectés sur une tournée de distribution lettre et/ou colis, de type piéton, cycliste ou motorisé.

 

Conditions d’octroi de l’indemnité de collation
+
Prise de service au plus tard à 7 h 30 (au lieu de 7 h à l’origine),
+
Activité s’effectuant dans le cadre d’une vacation minimale sans interruption de 5 heures (la vacation entendue ici comprend la pause réglementaire).

 

Conditions d’octroi de l’indemnité de restauration
+
Prise de service postérieure à 7 h 30 et fin de vacation après 13 h 45.
+
Vacation minimale de 5 heures, recouvrant la plage normale de prise des repas, entre 12 h et 13 h 45.

 

Taux
+
Taux fixé à 2 € par journée effective de travail depuis le 1er juillet 2013 (1,55 € auparavant).


L’indemnité a été revalorisée au 1er juillet 2013, mais
les prix de l’alimentation ont beaucoup augmenté. Cette indemnité ne représente ni le prix d’un sandwich ni le prix d’un jus d’orange ! Par ailleurs, La Poste ne tient pas compte de l’allongement des tournées et des dépassements d’horaires induits par la sécabilité.